Le bébé de Vanessa

Un message très fort de Vanessa sur la radio cameroonvoice en live depuis sa chambre n°2 lit n°12 à l’hôpital Gynéco de Yaoundé. A coté du travail des juristes et des braves compatriotes actifs sur le terrain, la commission vous invitent à considérer les contacts ci-dessous pour demander les explications à nos dirigeants ce vol de bébé.

Unicef Cameroon :
Tel: 00237 22 50 54 00
00237 22 22 31 82
00237 22 22 11 17

Ministère de la Justice, Garde des sceaux 
Tel : 00237 22 27 50 59
00237 22 27 50 77
00237 22 27 50 95
00237 22 27 51 25
00237 223 55 56 * 
Fax : (237) 223 55 59 * 

Ministère de la Santé publique 
Tél : 00237 222 01 72 
Fax : 00237 222 02 33

Ministère des affaires sociales
Tél. : 00237 22 33 98 81 
00237 22 23 67 87 * 
Fax : 00237 233 55 96*

Délégation du centre
Fax : (237) 22 22 01 55
Tél. : (237) 22 22 47 46

Hôpital Gynéco Obstétrique de Ngousso
Tél D.G.: 00237 22 21 24 31
Fax : 00237 22 21 24 30

Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille 
Tél : 00237 223 25 50 
Fax : 00237 223 37 65 *

Cerac (Cercle des amis du Cameroun)
B.P 8049 Yaoundé-Cameroun
Tel : 00237 22 23 01 28
Fax: 00237 22 23 26 59
*(Numéros momentanément suspendus, 29.01.2012 - 20:40 )

Signez la Petition

J’ai voulu rédiger une pétition, pour inviter tous ceux d’entre vous qui ont un cœur, un parent qui savent ce que c’est que être attaché à un être, pour que vous tous, que je connais et vous que je ne connaissais pas, la partagiez, fassiez savoir, alertiez le monde, au sujet du bébé de Vanessa, cette gamine de 17 ans qui a vu disparaitre son bébé nouvellement né, quelques minutes après, dans l’hôpital de référence du Cameroun, l’Hôpital Gynéco Obstétrique de yaoundé, collé au tout aussi célèbre Hôpital Général de la même ville.

L’édito de Haman Mana ci-dessous, Directeur de Publication du quotidien Le Jour, vous en dit un peu plus.

S’il vous plait, signez, partagez et faites savoir, que nos larmes se joignent à celles de notre frangine Vanessa, pour qu’on lui rende son bébé.

« Vanessa Tchatchou, une Camerounaise à peine pubère, a accouché, il y a six mois, d’un bébé, à l’hôpital gynéco-obstétrique de Yaoundé. Entre la salle d’accouchement et les couveuses, le bébé s’est volatilisé. La gamine et sa famille réclament le nouveau-né. Face à elles : les silences de l’hôpital, des forces de sécurité et des autorités en charge de la santé, de l’enfance et de la famille.

L’on est surtout étonné de la réaction que provoque cette affaire: l’indifférence. L’indifférence de la grande majorité des Camerounais, qui regardent cette affaire de loin, en se disant silencieusement et lâchement : «  Cela n’arrive qu’aux autres»… Si on peut comprendre le mutisme ignorant de cette masse de Camerounais anesthésiés par trente années de biyaïsme, rien n'explique le silence complice des autorités camerounaises devant ce fait grave.

Un nouveau-né a disparu d'une formation hospitalière publique de premier ordre, qu'en dit le ministre de la Santé publique ? Une enfant a accouché d'un enfant, qui a disparu et qui laisse une petite Camerounaise, sa famille, dans un désarroi profond; où est la ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille? Et celle des Affaires sociales donc? Un cas de trafic humain avéré est là sous nos yeux ; que font les forces du maintien de l'ordre et leurs commanditaires, si souvent prompts à se mobiliser pour faire échec aux plus banales manifestations et même, désormais, aux conférences de presse? 

Il y a comme cela, dans l'affaire du bébé volatilisé, volé de Vanessa, tout le cocktail de la vie camerounaise aujourd'hui : une fille seule à dix-sept ans qui fait un enfant, un hôpital où un bébé peut disparaître sans laisser de traces, une police, une gendarmerie gangrenées par les corruptions et qui ne lèvent pas le petit doigt devant des faits d'une extrême gravité ; une Justice qui refuse de rendre justice, mais qui sait abattre son maillet sur la tête des victimes à elles désignées par les puissants. 

On savait déjà que dans notre Cameroun, on trafiquait de tout. Désormais le trafic des êtres humains fait partie des tristes joyeusetés de la vie camerounaise ». 

Haman Mana



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